Tu touches un problème important des plates-formes d'enseignement très interactives qui se basent sur la consultation des ressources pour évaluer la progression des apprenants.
Mémoire de master sur le thème :
http://www.ethnoinformatique.fr/mod/resource/view.php?id=2225
Le problème d'une copie locale des ressources y est évident, au delà du problème de "popriété intellectuelle du contenu".
Comme le disent mes collègues (éminents), les technologies du Web sont une technologie de distribution de ressources et donc dans le mot distribution, il y a transmission de la ressource de l'émetteur vers celui qui l'utilise.
Il y a deux techniques qui compliquent néanmoins une récupération "massive" :
L'encapsulation : Tout publier dans un format difficilement extractible :
- Pdf verouillé en impression et en sélection de contenu, mais ne règle pas la disponibilité du document dans son ensemble.
- A l'intérieur d'une application flash, difficilement récupérable, mais quel coût de production !!
L'atomisation : L'atomisation est un procédé, (ou parfois une tendance, une certaine pratique) qui consiste à éclater le contenu en unités très petites, publiées et diffusées une par une. Exemple vécu : Un de mes cours de Java est publié sous forme de 120 petits articles organisés et rangés dans une structure de cours Moodle, correctement interliés, combinés à un glossaire tout autant atomisé. La reconstitution d'un document à partir de ces 120 fragments est lourde et coûteuse. J'aurais pu fragmenter encore plus. Ceci constitue évidemment un surcoût de production des contenus, car il n'y a pas d'outil qui réalise automatiquement cette fragmentation à partir d'un document global (Word, ou autre éditeur capable d'aggrégation).