Kiriman dibuat oleh Valery Fremaux

J'ai utilisé ce type de technique.

Le problème initial vient que Moodle ne crée pas automatiquement des ancres dans le plan de cours pour chaque section. Il faut donc les créer soi-même.

Je peux utiliser une étiquette pour cela, ou encore le texte d'en-tête de section dans lequel j'ajoute une ancre (bouton ancre, par exemple "distribution"). Une fois cette ancre mise en place, je peux prendre l'adresse de la page et ajouter l'ancre pour atteindre cette section directement :

http://moodle.vfedu.fr/course/view.php?id=37#distribution

L'exemple ci-dessus utilise cette technique.

Malheureusement, cette technique par recopie explicite de l'URL a des limites : si on sauvegarde et on restore le cours, l'identifiant (id=37) n'est plus valide, les liens devront être corrigés.

MAis si, mais si on va venir te voir, et plutôt deux fois qu'une : le module de coursetracking que je suis en train de finir de packager correctement et que je présenterai à mon tour va dans ton sens et révèle également visuellement le décrochage dont tu parles.

Pour ce qui est du suspense, je suis d'accord, gardes-en sous le pied !! On attendra en frétillant. 

Je ne suis pas complètement d'accord avec vous sur ce point (mais en grande partie quand même...) 

D'un point de vue de la fiabilité : le calcul, en tant que tel est fiable. La question est : qu'est-ce qu'il mesure réellement (là on est d'accord). Si l'on veut faire croire qu'il mesure la "quantité de travail" on est d'accord, je ne crois pas un instant à un quelconque algorithme qui pourrait calculer une "quantité de travail". Nous entrons dans un débat générique de savoir comment évaluer un étudiant : sur un "niveau de compétences", indépendamment de la manière dont il a obtenu ces compétences ? sur une quantité de travail, c'est-à-dire une capacité à dépenser de l'énergie cognitive sur un sujet, indépendamment du "niveau objectif atteint" (il aura toujours le temps de devenir performant plus tard, puisqu'il sait boulonner...). S'il s'agit de mesurer un "temps d'investissement" dont on ne peut accéder à une mesure de la "profondeur", on a un premier indicateur. Les théories du sens commun nous permettent d'envisager utiliser cet indicateur, en ce sens qu'une bonne partie de la compétence est précisément faire entrer les concepts à apprendre dans un sens commun, un quotidien de l'étudiant. Or nous savons que la construction de ce sens commun est plus ou moins proportionnel au temps que l'on consacre à manoeuvrer ces concepts, à la quotidienneté de cet investissement.

Le principe de mesure ne mesure donc ni un volume produit (les activités de type devoir, atelier, projet, projet technique), ni une qualité produite, mais seulement la mesure de ce temps consacré à construire cette quotidienneté.

Pour le prof, la mesure a un tout autre sens. Elle mesure non pas la quantité de travail fourni en tant que prof d'une façon globale, ce qui peut paraître inepte dans le monde éducatif, mais une partie des conditions pratiques qui contrinuent à la production de cet objectif. Pour mon cas, dans l'enseignement privé à contrat de 35 heures, la mesure objective de la quantité de travail est un outil à opposer à des politiques de surcharge horaires.

Je continuerai mon argumentaire tout à l'heure (soutenance à faire).

A bientôt.