Au delà de la formule, il y a un sens profond de Joel Spolsky :
Les informaticiens s'évertuent à modéliser NOTRE monde dans des abstractions de données idéales. Les modèles informatiques nous vendent une solution de gestion de nos informations (de notre sens à nous) qui tendent vers une perfection toute mathématique. On doit donc construire un système en suivant le théorie. Joel Spolky nous rappelle que la perfection de ces abstractions est vaine, lorsqu'elles sont confrontées au monde réel. Autrement dit, si le modèle informatique présente un modèle "idéalisé" de la représentation (d'une partie) de notre monde, ce modèle est nécessairement fini pour décrire une réalité infinie. Il ne peut donc être qu'incomplet et échouer confronté à la pragmatique. Nous pouvons donc imaginer une gestion d'utilisateurs "idéale" : il y aura toujours un %**ù%^¨ de cas particulier qui sortira du modèle. Nous pouvons l'y soumettre à coup de trique, abandonner le cas particulier ou faire une "verrue" pour ce cas, mais un autre viendra, puis un autre. Utiliser les technologies, c'est accepter cette finitude, tant au niveau de l'utilisateur qu'au niveau du développeur.
Bon, foin de philo : Je poste là pour mettre en ligne une version sérieusement corrigée du module "scheduler", avec généralisation de la détection de contraintes.
Tous les tests ne sont pas faits. Je cherche donc des "collaborateurs" (en remerciant déjà ceux de ce fil).